Kokonoka
Après plus d'un an, je remets les pieds à Strasbourg.
Petite rencontre faite sur mon site de métalleux. Comme un petit enfant, je suis un peu excité de revoir ses monuments, ses endroits que je fréquentais régulièrement, cette atmosphère, etc...
Une rencontre sympa j'en suis sûr.
Accessoirement, 3 jours que je ne fume plus... Ca commence à être difficile (félicitez-moi :p)
Allez, un petit clip de Mucc (pas trop sauvage hein... Le chanteur ne crie pas... C'était un petit clin d'oeil là)
2011-2012
Il ne reste plus qu'à espérer que l'année 2012 soit meilleure que 2011. Une année qui avait pourtant bien commencée.
Pour le moment, l'année se termine plutôt bien sur le plan professionnel et donc commencera pas mal à ce niveau.
En vérité, je mens (ou plutôt, j'exagère) quand je suppute que l'année 2011 a été mauvaise. Cétait une bonne année. Quelques découvertes, quelques modifications, quelques coups ratés, quelques réussites. "Tellement d'choses que j'aurais voulu changer ou voulu vivre. Tellement d'choses que j'aurais voulu effacer ou revivre. Mais tout cela est impossible ami."
Après tout, c'est la vie pas le paradis. Même si l'impression de tourner en rond depuis quelques années est bien là, avec du recul j'ai appris de mes erreurs à ne pas recommettre et certaines à retenter.
Dans tous les cas, ne regrettons rien, n'imaginons rien car comme le dit Soprano : "On ne peut vivre que le présent".
Sur ce, je vous souhaite un bon réveillon. Réveillon que je passerai sur mon nouveau mmorpg je pense ou bien devant mes saisons de "Heroes" ou bien le commencer dans un pub pour le finir dans la nouvelle boite qui a ouvert à Mulhouse. J'ai encore quelques heures pour me décider. Mais dans tous les cas, je le fêterai seul c'est sûr.
Pour finir cette année, deux musiques de Soprano que j'aime particulièrement. C'est bonus.
"Puisqu'il faut vivre, autant le faire avec le sourire. Se dire que le meilleur est à venir."
Votre pire ami.
Je me demande pourquoi les gens viennent me parler.
Quand on me connait, on sait que je ne suis pas le genre à réfléchir sur la façon dont je vais formuler mes phrases pour ne pas vexer les gens. Je sais faire preuve, dans certains domaines, de diplomatie. Dans certains domaines seulement.
Je ne suis pas "l'ami" qui est là pour faire en sorte de vous dire ce que vous voulez entendre. Ca ne sert pas à ça les amis. Je suis, je reste et je serai toujours quelqu'un de franc. La franchise est importante. Elle peut être vexante, c'est vrai.
Je ne suis pas méchant dans le fond. Ou peut-être que je pense ne pas l'être; c'est une question de point de vue. Je ne suis pas là pour dire des choses qui font plaisir, sinon ça ne sert à rien de venir me parler. J'expose mon point de vue, simplement. Les gens s'attendent à des "mais non mais c'est pas toi... Toi tu es parfait. C'est les autres.". Mais vous rigolez ou quoi ? C'est vachement constructif comme réponse à votre culpabilité ça.
J'aimerais pouvoir dire ça, vraiment. Mais non. Malheureusement, mes amis ont beaux être mes amis, il n'en reste pas moins que si je veux les aider je ne vais pas forcément marcher dans le sens qu'ils veulent. C'est assez ironique quand on y pense. On vient me parler en me demandant une bouée de secours, et quand j'aide on me refoule.
Alors oui, je pourrais être cool et vous mentir ou être un putain de faux-cul qui va forcément marcher dans votre sens. Mais je suis faux-cul seulement quand j'ai envie de sauter mon interlocutrice.
On veut faire de moi son "ami". Allez-y. Je suis le meilleur ami de tout le monde car je suis certainement la seule personne qui va vous dire ce qu'il pense. Le seul ami en qui vous pouvez avoir la conviction qu'il va vous dire ce qui est bien ou pas sans retenue. Au final, je suis votre pire ami. Je suis véritable et sensé. Juste et impartial. Mes bras sont ouverts à tous pour pleurer. Ma bouche est là pour vous faire entendre raison et non pas pour vous jouer du violon. Mon être tout entier vous est dévoué avec tout l'amour que je peux vous offrir.
Vous voulez un ami sur qui compter n'importe quand ? N'importe où ? Je suis ouvert 24h/24 et 7j/7. Vous pouvez venir pleurer à 3h du matin si ça vous chante. Je peux parcourir des milliers de kilomètres si c'est nécessaire même si c'est juste pour que vous pleuriez sur mes épaules 10 minutes.
Mais si vous voulez un ami comme moi alors vous devez accepter vos vérités. Ses vérités.
Je ne suis pas dieu; je ne suis pas un ange ni un démon; je ne suis pas votre bourreau; je ne suis pas votre sauveur.
Je ne suis que votre ami. Un ami qui n'a pas peur de vous perdre parce qu'il n'a pas formulé ses phrases comme vous aimez les entendre. Vous perdre me fera certainement mal. Mais si vous garder induit qu'il faut que je sois un menteur, un faux-cul alors je préfère vous perdre.
Si vous voulez un ami, je suis votre ami. Certainement votre pire ami.
Mais c'est comme ça que vous devez m'aimer car je vous aime tel que vous êtes.
"And if I told you that I loved you
You'd maybe think there's something wrong
I'm not a man of too many faces
The mask I wear is one"
Non...
"- M'aimes-tu au moins encore ?
- Non..."
Et ses larmes sont la sève d'Amour dont je me délecte...
Promise
"I'm dangerous for you. My promise is I'll hurt you"
Des mots, des notes...
Des mots, des souvenirs, de la joie, de la tristesse, des images... Il m'aura fallu du temps pour dissimuler tous ces ressentis.
J'ai manqué de courage, eu des moments de solitude où tout ce qui était ancré dans ma tête tentait en vain d'en sortir.
J'ai fait le premier pas. Oui, enfin. un pas que je ne regrette pas. Il était peut-être décisif.
Pourquoi ? Peut-être parce que des sentiments sont restés dans un coin. Peut-être parce que j'étais triste pour elle. Peut-être parce que je l'étais pour moi.
Je pense que nous en sommes à "l'état des lieux" et que ce qu'il en ressortira de nos conversations nous ne le savons nous-même pas. C'est un peu presque que comme si nous nous retrouvions des années plus tard.
Narrant nos aventures passées, parfois futures. Nos envies pour d'autres personnes, nos peurs.
Nous posons des questions l'un à l'autre. Comparons nos vies "sentimentales". Parfois, nous lançons des adjectifs possessifs. Elle m'a ramené à l'ordre. Simple réflexe amical de ma part ou peut-être des "restes" de notre vie passée. Derrière nos phrases, pourtant, je sens une espèce d'attraction mutuelle. Un petit quelque-chose qui fait que rien n'est dit innocemment.
Nos mots pourraient rendre jaloux(-ses) beaucoup de personnes.
J'essaie tant bien que mal de ne pas sombrer... Difficile quand on a envie d'une personne.
"Si tu n'étais pas parti, ce serait sûrement différent"
Me voilà entrain de regretter de m'être en aller. M'efforçant de me défendre à coup de "il fallait que je le fasse" ou "je n'étais pas parti pour "partir" ".
Je ne voulais pas partir mais ça ce serait peut-être empiré. Je me revois encore devant elle, me séparant de la porte. Son regard sur moi. Magnifique regard dont je n'ai pu oublier. Mais je suis parti. Et je me surprends à imaginer qu'aujourd'hui c'est à ses cotés que je devrais être. A la place d'autres. D'ont-ils aucun respect pour cette femme qui était mienne ? N'a t-elle pas de respect pour elle-même ? Elle que j'ai mis sur un piédestal des mois durant...
Alors nous parlons, par messages ou par téléphone. Me pose des questions sur ce que je fais... Vais faire... "Mais je crois que je n'aime pas les réponses" me dit-elle. Si elle savait comme je l'aurais serrée contre moi à ce moment...
Ca lui est toujours difficile de me quitter. Ca l'est pour moi aussi je crois. J'ai de plus en plus envie de la voir et je n'ai aucune honte à le dire. Pourquoi serions-nous aussi incompatibles si nos sentiments montrent le contraire ? Nos coeurs se jouent peut-être de nous ? Peut-être que ces mots sortent seulement pendant nos moments de faiblesse ?
Ma vie avec elle me manque parfois mais notre sort a été prononcé.
Cette note arrive à sa fin mais si tout se passe bien 1 texte devrait arriver dans la journée. C'était mes pensées de ces derniers jours. J'espère ne pas décevoir.
Pas maintenant...
Et bien... Le bilan est plutôt positif je pense.
A l'hopital de 17h à 23h hier soir pour mes ganglions sous les aisselles.
Oscultations, prises de sang, radiographie...
J'ai une bonne nouvelle :
- Pas de cancer
- Pas de VIH
- Pas de MST
- Pas de Mononucléose
- Pas de maladie infectieuse
Seulement un manque de potassium.
La vie continue... Je ne mourrai pas maintenant.
The crown of leaving
"Ton amour, je te le rends de bon coeur."
Je ne sais pas ce que j'ai fait dans mon ancienne vie mais on peut dire que dans celle-là, j'en bave. J'ai préféré mettre un terme à une relation qui me menait droit à un mur pendant qu'il en était encore temps. Etait-ce un "plan cul régulier" ? L'étais-je pour elle ? M'aime t-elle vraiment ?
Peut-être aurais-je dû être plus patient mais la solution pour laquelle j'ai opté était la plus facile et, j'en suis sûr, la meilleure qui soit pour moi. Je lui ai retiré sa couronne. Elle ne sera plus ma princesse.
Ca me rend forcément un peu malheureux mais je ne l'étais pas plus avec.
Un jour... Un jour...
Honorable
J'esquive tes larmes avec plénitude. Implacable.
Misérable.
Tu voulais ma splendeur, la voilà.
Et je te sers contre mon corps... Froid d'envie.
Pendant que les perles glisse sur tes joues et sur mon corps, tu t'accroches encore et toujours à moi.
Je serais fou d'en être autrement.
Implacable...
Misérable...
Mais honorable.
Hidden guy
Alors qu'il circule librement, je reste celui qui est caché. Lui a droit de vivre alors que je n'ai pas le droit d'exister. Je dois subir les bruits infâmes de leurs baisers alors que je suis terré dans la salle d'à côté.
Attendre, qu'il ait fini de lui dire quelques mots pour sortir de l'ombre. Faire semblant d'accepter la situation.

