Face à l'adversité, je fuis.
Je ne fuis pas par peur mais par pitié.

N'en avons-nous pas marre de devoir courir, se battre, prouver, faire le beau, ramper... Tout ça pour un droit temporaire et certainement futile ?
Moi si.
Il y a bien longtemps que je m'en suis lassé.
Baisser les bras ? Jamais.
Mais j'ai ma fierté.

Je ne suis ni un chien, ni un esclave. Et encore moins un Chef de Meute qui se bat pour garder sa place.